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lundi 3 septembre 2012

Le Blog de Green republic en parle de Tombasana

 Extrait du site green republic:

TOMBASANA, la mode éthique en édition limitée

Les sacs, coussins, bijoux et accessoires TOMBASANA viennent agrandir le rayon mode de GreenRepublic. Deux mots d’ordre pour cette nouvelle boutique : éthique et originalité.
Célia Pale, créatrice de TOMBASANA
TOMBASANA, qui signifie « Mademoiselle » au Mozambique, a été fondé en 2006 par Célia Pale. La grand-mère de Célia, couturière sur-mesure au Mozambique, l’initie très tôt à la création textile. À 17 ans, elle crée son propre atelier de décoration d’intérieur. Elle quitte le Mozambique en compagnie de son mari pour s’installer en France. Elle s’installe à Paris, puis part au Brésil pour étudier le design industriel. Elle rentre en France, à Paris, où elle travaille durant cinq ans comme styliste-modéliste pour une grande marque de lingerie. Finalement, elle s’installe à Toulouse pour poursuivre ses études d’art où elle obtient un diplôme d’Arts Appliqués. C’est à ce moment là qu’elle crée sa marque TOMBASANA.
Installée à Gardouch, petit village du sud de la France
Depuis 2010, l’atelier TOMBASANA est installé à Gardouch, petit village de 1000 habitants à 30km de Toulouse. Si Célia fréquente les salons de la mode des grandes villes à la rencontre d’autres créateurs, et expose ses créations dans des galeries marchandes renommées, elle apprécie le calme et le soleil de Gardouch, propice à la création de ses pièces pleines de couleurs.

Un projet à long terme : participer à l’insertion des femmes issues de milieu très modeste en France et au Mozambique
TOMBASANA porte les engagements de Célia, véritable charte éthique, du point de vue économique, environnemental et social.
Economiquement, TOMBASANA, c’est la garantit d’une création originale, en petite série ; chaque patron est décliné en 6 pièces uniques. Les créations de Célia sont « Made in France » et faites à la main. Sur le plan environnemental, les materiaux utilisés sont naturels et viennent d’Europe, les produits synthétiques sont proscrits. Socialement, le nom même de la marque, qui signifie « Mademoiselle », porte le souhait le plus cher de sa fondatrice : travailler à l’insertion de la femme en France et au Mozambique.
Le projet de Célia à long terme : « ouvrir une école professionnelle  de textile au Mozambique, passer tout mon savoir-faire et donner un avenir à toutes les Tombasana’s issues de milieu très modeste. »

jeudi 24 novembre 2011

Interludes

Quelques photos des endroits par ou je passe en allants travailler a l'atelier





samedi 16 juillet 2011

Marche de nuit dans le lauragais 14 juillet 2011

 Voila le premier marche de nuit dans le Lauragais, d'abord chez moi pour la mise en scène, comment exposer, quel produits amener. Qu'il sont beaux mes créations  Je devais amener aussi créations histoire de proposer un large choix de produits. Mas aussi d'amener le fruit du travail réalise et produit sous forme de commerce équitable à Maputo-Mozambique.
Il y a n'as des colliers, des sacs, des coussins, des élastiques pour les enfants, des ceintures...
Ce marche de nuit, le 14 juillet m'angoisse déjà, déjeuner en courant, départ à 15 heures et pour aller dans un village inconnue por moi.
Je suis enfin arrive et le stress aussi, je me suis installé, un soleil de plomb pendant 3 heures et pas de parasol,
Vers 18 heures enfin l'arrive des acheteurs, le trac aussi ils s'est installé. Et maintenant je me demandais, il passe devant attirées par la couleur, je reçoit énormément de compliment en Français et surtout en anglais. Mas pas d'achat, bon il vont manger et après il vont passer prendre quelque chose me disais.
22h00 le vent s'est levé et avec un coup de froid ( la j'ai était tétanisé) encore des compliments mas pas d'achat.  Il fallait payer la place, le déplacement 15 km de chez moi, le repas consommé sur place ( les marchands de alimentaire s'en sortait mieux) et le temps passe  a attendre, sans parler de mon objectif principal vendre tout pour payer un salaire digne aux femmes que on produit une partie de la collection. Je ne n'était pas très fière de moi! Mais je suis créatrice et pas vendeuse je sais! Les collègues gentils, me consolait,: ça ira mieux la prochaine  fois, il faut fait des marches à noël ça marchera mieux.....
23 heures fin du marche,  clients disparus d'un coup, tout les marchands plient bagage et je suis l'exemple. Mes enfants déçus. De retour à la maison j'écouté attentivement tout leurs conseils. Maman il te faut une pancarte pour mieux vendre, maman il te faut un tableau pour afficher les prix, maman il faut que tu parles du Mozambique, maman il faut.....

mardi 5 juillet 2011

De retour em France!

Me voila de retour en France, après un long mois au Mozambique, ou je suis allé a la recherche de nouveaux producteurs, pour mes créations.

Dur dur la première semaine, a me mettre d'accord avec l'atelier de couture, que n'avait jamais entendu parler de commerce équitable, production équitable, certes fait main, mas pour une clientèle européenne très exigeante.

Une fois qu'on as trouvé un accord, le plan de la collection bien défini, une semaine de plus pour le passage du savoir faire et le style Tombasana.